Le défi écolo #11 : Pique-niquer sans faire déborder la poubelle du parc

C’est le moment de profiter de l’été pour pique-niquer. Grâce à quelques ustensiles réutilisables, Miss minimal compte bien réussir à ne pas faire déborder la poubelle du parc !

Miss minimal fait un pique-nique
Illustration : Marina Le Floch.

Utiliser de la vaisselle lavable. Les couverts, assiettes, pailles et gobelets en plastique jetables seront bientôt interdits, autant s’y mettre tout de suite. La vaisselle lavable n’est pas spécialement plus lourde, il faut juste la porter à l’aller… et au retour. Il existe des alternatives au jetable : l’inox, le bois, le bambou…. L’inox est plus cher mais durera beaucoup plus longtemps. Les gobelets en inox remplaceront à merveille les gobelets en plastique (même les lavables). Lors des anniversaires d’enfants, je les personnalise avec des autocollants, ils adorent !

Vaisselle réutilisable
Illustration : Marina Le Floch.

Pour les couverts, pourquoi s’encombrer d’ustensiles supplémentaires ? Ceux de tous les jours feront très bien l’affaire. Je ne suis pas convaincue par la vaisselle compostable… franchement, finit-elle vraiment au compost ? Il y a quelques années, j’ai essayé de mettre dans mon vermicompost de ville un sac « compostable ». J’ai fini pas le jeter à la poubelle. Le meilleur choix reste l’objet durable, celui que l’on ne fabrique qu’une seule fois et que l’on se refile de génération en génération. J’ai encore ma timbale de baptême en argent gravée à mon nom, mais j’évite quand même de la prendre, ça fait un peu trop non ?

Remplacer l’essuie-tout par des tissus. Et si on se passait du sacrosaint essuie-tout ? Car oui, il est possible de vivre une vie épanouie sans essuie-tout.

Remplacer l'essuie-tout par des tissus
Illustration : Marina Le Floch.

En discutant, je remarque que beaucoup de personnes autour de moi ne savent pas comment s’en passer. Comment ce produit, commercialisé en 1946 en France, est-il devenu si indispensable ? Mystère… Déjà, on n’est pas si maladroit et sale que la pub nous le fait croire, ensuite, il existe une matière tout aussi absorbante : le tissu. Incroyable… et inusable ! Là aussi, j’ai encore des serviettes de table avec l’étiquette à mon nom, celles qui me servaient quand j’allais en colo ! Pour un pique-nique, serviettes et nappe assorties, c’est la grande classe.

Transporter les liquides. Ce sera une gourde ou un thermos (pour le petit café) et non pas des briquettes. Un vrai jus d’orange, une bonne limonade maison, rien de meilleur. Zéro bouteille en plastique, zéro emballage en carton, que du réutilisable.

Miss minimal et sa gourde.
Illustration : Marina Le Floch.

Ma gourde me suit depuis bientôt huit ans. Si certains sont freinés par le vague souvenir de l’odeur peu ragoutante de la vieille grenadine oubliée au fond de la gourde, je préconise un lavage régulier, avec un goupillon, et de ranger la gourde ouverte, sans bouchon : finies les odeurs !

Pour le petit vin blanc, ça restera la bouteille en verre, qui sera bientôt consignée comme autrefois.

Lire les précédents épisodes des aventures Miss Minimal.


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À propos de l’auteur

MARINA LE FLOCH

Graphiste, illustratrice et peintre. J'ai tendance à voir la vie en vert et je suis en train de la simplifier.

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