Une minute au milieu des maïs

Un matin d’été dans la Drôme. C’est fou les quantités d’eau dépensées chaque année pour ces arrosages géants !

Nos modèles agricoles épuisent les nappes phréatiques et ce n’est pas près de s’arranger rapidement. Les investissement de type « eau verte » représentent moins de 1 % de l’investissement total dans l’infrastructure de la gestion des ressources en eau, selon le dernier rapport mondial des Nations Unies.

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À propos de l’auteur

CATHERINE SIMONET

Pianiste et compositrice, directrice de la publication du journal.

2 commentaires

  1. Oui en effet j’avais constaté cet arrosage intensif en pleine après midi en Auvergne d’où je suis, alors que, on cultivait autrefois du blé du seigle de l’orge qui ne nécessitent pas d’eau .j’étais outré et encore j’espére que ce n’est pas du maïs transgénique (interdit non?) tout ceci est aberrant et désespérant plus tout le reste.

    • Catherine Simonet
      Catherine Simonet le

      Mais oui il semblerait que
      le maïs ne soit pas fait pour nos contrées, pourquoi ne pas revenir à l’orge au seigle et au blé tout simplement ! Je ne sais pas si celui-ci était ou non transgénique, j’espère que non !

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